La marche de Mina de Yoko Ogawa

La marche de MinaVous qui aimez la littérature japonaise et Yoko Ogawa, ne lisez pas ce billet. Il va être court d’ailleurs car à part un immense ennui, je n’ai rien tiré de cette lecture.

Tomoko, la narratrice, a douze ans. Après la mort de son père, elle va rejoindre la riche famille de son oncle pour y passer un an. Elle se lie d’amitié avec sa cousine Mina, jeune enfant fragile, belle et intelligente qui la fascine. Tomoko va d’émerveillement en émerveillement : la ville, le luxe, les gens, tout est si différent de son quotidien…
Et voilà. Intrigue inexistante, le temps qui s’étire à n’en plus finir (interminables explications d’un match de volley-ball par exemple), les descriptions idem. Loin de moi l’idée que Yoko Ogawa écrit mal, bien au contraire. Certains passages sont très poétiques (les petites histoires des boîtes d’allumettes que collectionne Mina, la nuit des étoiles filantes…) mais ne trouvent malheureusement aucun écho en moi. Je suis décidément réfractaire à la littérature japonaise !

 

La marche de Mina

Yoko Ogawa traduite du japonais par Rose-Marie Makino-Fayolle
Actes Sud, 2008
ISBN : 978-2-7427-6910-0 – 317 pages – 21 €

Mina no koshin, parution au Japon : 2006

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