Chroniques de San Francisco d’Armistead Maupin

Quel drôle de zèbre que ce Michael Tolliver, qui apparaît ici pour la première fois : vingt-six ans en 1976. Il est sympa, attachant, probablement plutôt pas mal, mais il n’est pas certain qu’on en voudrait pour fils ou pour genre : inconséquent, volage, glandeur, le mariage n’est de toute façon pas pour demain, Michael […]